La sécurité en informatique, consiste maintenant à assurer non seulement la conservation des données mais aussi leurs confidentialités. L’assurer contre quoi ?
Leurs destructions par pannes matérielles, foudre, incendie, vol, …
Dans tous les cas la consultation de sites spécialisée en sécurité informatique est un plus, non seulement pour se tenir au courant des nouveaux dangers, mais aussi pour trouver les parades et remèdes :
Concernant la conservation des données, il faut prévoir le pire et
s’en prémunir en faisant des sauvegardes fréquentes et régulières sur
support externes.
Ces supports peuvent être des bandes magnétiques (DAAT..), des CD-ROM
ou DVD, clé USB, ordinateurs distants via réseau... L’important étant
que ces supports aient la capacité (taille) nécessaire et soient déplacés hors du site ou est situé l’informatique pour que ce qui arrive aux données originales, n’arrive pas aussi à la sauvegarde.
Depuis l’apparition de l’Internet haut-débit, qui permet de rester connecté 24h sur 24, les pirates informatiques sévissent de plus en plus. Ils profitent des failles des logiciels (appellées exploit) grand public. Si historiquement ces « hackers » travaillaient pour la « beauté » du geste, leurs motivations sont maintenant financières.
Qu’ils soient virus, spyware ou (espiogiciel), trojan, rootkit ou encore attaque réseau ou par ingénierie sociale, ces dangers sont très variés, autant par leurs modes que par leurs actions et évoluent sans cesse. Ils sont tous des programmes malveillants (malwares)
Il ne s’agit pas ici d’une attaque purement informatique, mais plutôt de ce qui se rapproche plus des « arnaques » traditionnelles utilisant nos habitudes, notre crédulité (jusqu’ici rien de nouveau) ou notre méconnaissance de l’informatique.
Cela peut aller du mail promettant monts et merveilles, à l’hameçonnage (de l’anglais phishing). Cette dernière technique connaît, ces dernières années un essor considérable. Il s’agit d’un mail semblant provenir de notre banque ou d’un moyen de télépaiement connu (tel que Paypal), nous demandant de venir sur leur site, ressaisir nos coordonnées. Ce mail propose un lien hypertexte pour ouvrir le navigateur sur la page du site. Hors ce lien est piégé, il ne « pointe » pas sur le site de la banque, mais sur celui du pirate, copie conforme de l’original. Les personnes piégées communiqueront donc elles-mêmes leurs coordonnées bancaires ou de paiement à un pirate… Il faut savoir qu’à l’heure actuelle aucune banque n’a encore jamais effectué une campagne de mail pour avertir ses clients de problème de perte de données utilisateur à ressaisir.
Une autre forme d’ingénierie sociale, moins commune, consiste à récupérer un maximum d’information sur la personne que l’on veut pirater. En effet les mots de passe sont souvent des dates importantes (naissances, mariages) ou des prénoms familiaux, ou bien encore des mots ayant rapport avec le hobbie ou le centre d’intérêt principal de la personne visée.
Le but de ce document n’est pas d’être exhaustif, mais d’essayer de
comprendre le fonctionnement des attaques informatiques afin de s’en
prémunir au mieux.
Comme tout commence par une intrusion sur l’ordinateur, on cherchera d’abord à se prémunir de l’infection.
En deuxième « ligne de défense » on tentera d’empêcher ou de limiter leurs actions.
Méthodes "classique" :
Les logiciels malveillants (virus et autres) sont de petits
programmes. Pour qu’ils s’activent sur votre ordinateur il faut d’abord
qu’ils y soient lus. On
évitera donc, par exemple, d’ouvrir la pièce jointe d’un message sans
l’avoir auparavant analysée avec l’antivirus, même si ce message
semble provenir d’un correspondant habituel. De la même manière on fera
attention aux logiciels gratuits téléchargés sur les conseils d’un
inconnu ou au hasard de la navigation Web. De façon général, tout
nouveau média (CD, DVD, Clé USB), tous nouveaux fichiers, doivent être
vérifiés avant d’être ouverts. Ces virus ne se reproduisent donc qu’une
fois activé, par duplication, au contact du fichier ou du média infecté.
Il en existe d’autres variantes :
le trojan, ou cheval de Troie, programme malveillant dissimulé à l’intérieur d’un logiciel innocent. Bien sur, l’installation du logiciel activera le cheval de Troie
les vers ou « worms » qui se diffusent par les réseaux, messageries, transfert de fichiers « peer to peer ». Les vers actuels se propagent principalement via les logiciels de messagerie grâce aux fichiers attachés en pièce jointe contenant des instructions permettant, en autre, de récupérer l'ensemble des adresses des correspondants contenues dans le carnet d'adresse et en envoyant des copies d'eux-mêmes à tous ces destinataires.
Plus récement s'est développé une méthode plus incidieuse. Il s'agit de sites Web piégés (par des pirates, à l'insu de leurs auteurs), dans lesquels une partie de la page redirige vers le site contenant le malware qui va infecté le système
Malgré toutes les précautions des éditeurs, les logiciels « grand public » connaissant tous des failles de sécurité, certains logiciels étant plus « réceptifs » aux attaques, le risque reste présent. Par exemple, le navigateur Web Internet Explorer, à cause de l’utilisation d’une technologie appelée ActiveX (développée par Microsoft, utile en entreprise), est très attaqué. On peut utiliser d’autres logiciels, qui ont aussi leurs failles, mais qui, utilisés par un moins grand nombre, sont moins visés par les attaques, par exemple Mozilla Firefox ou Opera. Certaines versions de logiciel de messagerie électronique comme Outlook Express et Netscape Messager permettent l'exécution de « script » par la simple lecture de l'e-mail. La lecture d'un e-mail en utilisant ces logiciels peut donc infecter votre ordinateur. En revanche, à l’heure actuelle il n'est pas possible d'être infecté par un virus simplement en lisant un e-mail au format texte.
D'autres logiciels possédent des failles, par exemple le lecteur des animations Web, Flash player, avant la version 9.0.124. Pour connaitre les logiciels à mettre impérativement à jour, consultez le site du CERTA : http://www.certa.ssi.gouv.fr/ ou moins exhaustif, mais plus grand public la page du site d' Emmanuel JUD : http://www.secuser.com/vulnerabilite/index.htm
Même le système d’exploitation peut-être attaqué, par exemple, à l’aide d’une image piégée, et peu importe le navigateur ou le courrieleur employé, la lecture de ladite image piégera le PC.
Heureusement les éditeurs de logiciel grand public comblent au fur et à mesure les failles de sécurité. Il faut donc mettre à jour ces programmes et plus particulièrement le plus important d’entre eux : le système d’exploitation Windows. On utilisera donc Microsoft Update pour mettre à jour Windows XP et combler ainsi les failles des logiciels de Microsoft. Ces mises à jour sont heureusement gratuites.
Attention, il existe toujours un décalage entre la découverte du problème et sa solution, entre l’apparition d’un virus et la mise à jour des antivirus. Ce décalage qui peut être très court (moins d’une demi-journée) mais peut dans certains cas atteindre plusieurs semaines (cas de la faille de l'interpréteur d'images WMF).
Un dernier vecteur d’intrusion, heureusement plus rare, est l’attaque réseau. Le pirate profite d’une faille d’une application en écoute sur le réseau, comme un serveur Internet, un forum de discussion mal développé, une application de téléphonie sur IP, un serveur de transfert de fichier trop basic ….
Nous avons déjà parlé des nouvelles attaques basées sur l’imitation de mails et de sites Web connus, pour récupérer les paramètres d’identifications et qui sont en constant développement (phishing).
Historiquement, les programmes malveillants étaient nommés par leurs modes d’infections, virus, vers, trojans… Sont apparus avec le développement de l’Internet haut-débit et des nouvelles attaques, de nouveaux types d’actions. Ces nouveaux dangers sont nommés selon leurs actions, ce sont les spywares ou « espiogiciel », les adwares « publiciels » …. Leurs actions peuvent être très dangereuses, comme les enregistreurs de frappe au clavier (keylogger) ou plus anodines, comme l’affichage de publicité sur votre écran. Certains sont chargés d’ouvrir une porte réseau cachée par laquelle le pirate va utiliser votre PC à sa guise. Certains sont très discret, afin de ne pas alarmer l'utilisateur et arrive même à se cacher des anti-virus trop basic, ils sont appellés rootkit.
C’étaient l’action la plus commune des virus « à l’ancienne ». La motivation des pirates étant principalement financière, ce type d’action est de plus en plus rare, ils préferent par exemple crypter les documents et proposer un "décodage" contre une rançon.
Récupération d’informationsIl existe un grand nombre de type de récupération d’information : Les habitudes de navigation et les centres d’intérêt, que ce soit à l’aide des cookies espions ou des spywares.
Les cookies sont de petits fichiers de type texte, créés et modifiés par les sites visités et stockés sur votre disque dur. A l’origine ils étaient destinés à faciliter la navigation Internet, par exemple en reconnaissant la langue utilisée, vous reconnaître sur un site marchand ou un forum de discussion de façon à vous renseigner sur les événements survenus depuis votre dernier passage (état de vos commandes, messages reçus), ou bien encore mémoriser vos préférences (tel Google pour choisir un nombre de résultats par pages, Rechercher dans tout le Web, les Pages francophones ou les Pages France etc. ...). Ces informations permettront de cibler au mieux les publicités affichées sur ces sites. Ceci est gênant mais pas très grave au regard des autres dangers
Le Spyware, ou «espiogiciel », programme installé à votre insu (ou ouvertement dans le cas des adwares), sur votre machine, par exemple avec l’installation d’un logiciel dit gratuit, récolte aussi des informations à votre sujet. Ensuite ces informations sont envoyées à des sociétés qui se chargent de vous envoyer les publicités correspondantes, sous forme de spam, de pop-ups etc… Attention à les éviter, par exemple dans RealPlayer, QuickTime, MsgPlus !, DivX Player, certaines versions de BSPlayer, …
Certains programmes de mise à jour de logiciels ou de pilotes profitent de la connexion Internet pour diffuser ce type d’information à l’éditeur de logiciel ou au constructeur du périphérique.
Mais il y a bien pire, tel les keylogger qui renseignent le pirate sur toutes vos frappes au clavier, donc par exemple vos authentifiant / mots de passe.
Quelque soit leur action, ils ont tous besoin d’un accès à Internet pour communiquer avec le pirate ou la société à l’origine de l’infection.
Un fois installé sur votre ordinateur, un trojan ouvre une porte dérobée (backdoor) et permet à un pirate d’en prendre le contrôle. Il peut ensuite, à travers cette brèche, exécuter à distance ce qu’il veut sur l’ordinateur : copie des données, envoi d’emails non sollicités (spams), attaque de serveurs Web (déni de service), etc… Le PC est devenu un PC zombie. Ces « parasites » sont appelés Bots et les parcs de PC infectés liés en un immense réseau d’attaque au service des pirates, sont des Botnets ou Réseaux de robots. Ce type de cheval de Troie est appelé RAT (Remote Admin Trojan)
On peut rattacher à ce type d’action les dialers, qui utilisent les modems RTC pour se connecter à Internet via un numéro surtaxé. Cela peut coûter très chers sur la facture téléphonique. Ces dialers s’installent très souvent via des contrôles ActiveX avec l'autorisation de l'utilisateur. Avec la généralisation de l’ADSL et des modems ADSL, ce type d’action est de plus en plus rare.
Il n’existe pas de méthode universelle concernant les accidents tel que le vol ou l’incendie. Une sauvegarde régulière est le seul palliatif informatique connu, nous allons y revenir.
Concernant la foudre, les coupures ou les variations de tension, l’utilisation d’onduleur est conseillée. Les onduleurs sont des appareils intercalés entre la prise électrique et l'ensemble de vos matériels informatique. Contenant une ou des batteries, il filtre et stabilise la tension électrique et compense les coupures. Les onduleurs de bonne qualité sont malheureusement assez cher (minimum 70 €), mais indispensables pour assurer la continuité du service informatique et augmenter la durée de vie des composants électronique des PC.
Pour être efficaces les sauvegardes doivent être
effectuées régulièrement, au minimum toutes les semaines
contenir tous les dossiers et fichiers importants
être écrites sur des supports pérennes : à l’heure du CD-Rom et des clés USB, on évitera d’utiliser les supports magnétiques tel que les disquettes, sensibles aux champs électromagnétiques. Les CD seront rangés dans des boites pour les protéger
externalisée. C'est-à-dire sorties du site ou est stockée l’informatique. En effet en cas d’incendie, si le support de la sauvegarde brûle en même temps que les PC…. Ceci peut-être fait au travers du réseau sur un serveur distant
Il existe une grande quantité de logiciels de sauvegarde, certains gratuits mais performant tel que Cobian Backup. Mais il ne faut pas hésiter, vu son importance, à acheter un logiciel spécialisé, adapté au besoin de l’entreprise : Backup Avenue d’IBM, Backup MyPC de Roxio, etc…
Il faut impérativement choisir d’autres mots de passe que les dates de naissances des enfants, les dates de mariages, les prénoms familiaux, les noms des animaux domestiques, faciles à retrouver pour une personne vous connaissant !!!
Choisissez un mot que vous ne risquez pas d’oublier, inversez les lettres et rajoutez un chiffre. Par exemple, pour un passionné de vieux voiliers : fregate etagerf etag9erf : facile à retenir mais impossible à deviner
Contre l’hameçonnage, les dernières versions des navigateurs Web modernes tels que Firefox, Opera ou I.E 7 comportent un outil « anti-phishing », prévenant l’internaute que le site est frauduleux. Cet outil faisant appel à une liste de ces sites Web, attention aux délais de mise à jour. L’internaute doit vérifier la corrélation entre le lien indiqué dans le mail piégé et l’adresse du site réellement ouvert. Attention, une fenêtre (pop-up) peut venir cacher l’adresse réelle, on remarquera en ce cas, une occurrence de plus du navigateur dans la barre des taches.
Nous avons vu que les logiciels informatiques grand public et particulièrement le système d’exploitation Windows XP connaissent des failles qui sont exploitées par les pirates pour conduire leurs attaques. Il est donc nécessaire (mais pas suffisant) de tenir ces logiciels à jour des correctifs de sécurité. Tous les éditeurs de logiciels ne proposent pas ces mises à jour. Microsoft le fait, de façon gratuite.
Les système d’exploitation Windows XP et Vista sont capable de vérifier automatiquement la présence de correctif mis à disposition par Microsoft. Cette fonctionnalité est paramétrée par défaut pour se lancer à 3h00 du matin. Il peut être nécessaire de modifier cette heure (si le PC est éteint à ce moment là) ou de vérifier son lancement.
Pour cela cliquer sur le bouton
, puis
et rechercher
. Double-cliquez dessus, l’écran ci-dessous apparaît, dans lequel il faut vérifier :
|
|
Que ces mises à jour ne sont pas |
Nous avons vu que quantité de vers se propagent grâce aux logiciels de messagerie. La plus élémentaire prudence conseille de ne pas utiliser de courrieleurs fantaisie comme par exemple Incredimail. Même avec les plus sérieux, on utilisera les paramètres de sécurité les plus élevés. Dans Outlook Express ou Outlook : menu Outils puis Options, choisir l’onglet Sécurité et sélectionner "Zone sites sensibles".
Avec Outlook Express, (et même avec un anti-virus), on augmentera la sécurité avec les paramètres ci-dessous :

Pour limiter les infection par image piégée et afficher donc les messages reçus au format texte plutôt que HTML, dans Outlook Express, faire : menu Outils, puis Options, onglet Lecture et cocher "Lire tous les messages en texte clair"
Dans Outlook : menu Outils, puis Options, onglet Préférences, bouton Options de la messagerie et cocher "Lire tous les messages standard au format texte brut"
A l’heure actuelle, un PC connecté à Internet ne peut se passer d’un anti-virus.
On en trouve des gratuits mais uniquement pour un usage personnel. Ce sont souvent des versions allégées de programmes payants.
Usuellement un anti-virus surveille l’activité de l’ordinateur pour vérifier qu’aucun virus n’est actif. Pour cela il compare le code exécuté en mémoire avec les signatures des virus qu’il connaît. Ces signatures sont mises à jour par les éditeurs d’anti-virus dés qu’ils ont connaissance d’une nouvelle menace et qu’ils l’ont analysée. Il existe donc un délai entre l’apparition d’un virus et la mise à jour des anti-virus. Certains sont donc capable de rechercher tout code suspect par son comportement, c’est l’analyse heuristique. Mais ce mode détecte parfois des virus qui n’en sont pas.
La plupart vérifient les messages électroniques et plus particulièrement les pièces jointes.
| AVG, Antivirus Gratuit |
Norton Antivirus |
Bit |
|
|
|
|
Les plus complets font aussi bouclier réseau et connaissent les logiciels espions. Si ce n’est pas le cas il existe des logiciels dédiés : antispywares et firewall.
Attention, j'affirme d'expérience que les anti-virus les plus connus et les plus utilisés ne sont pas obligatoirement les meilleurs ! Personnellement, je conseille l'achat de solution complète tel que Kaspersky Internet Security.
Les logiciels anti espions s’occupent des risques minimes comme de la confidentialité des données (cookies espions) jusqu’au risques maximum comme l’enregistreur de frappe aux claviers. Il existe quantité d’outils de ce type, certains payants et très puissants (PestPatrol), d’autres gratuits et minimaliste (Ad-Aware SE) et Spybot Search & Destroy qui bien que gratuit est assez complet.
Cet outil (en français), téléchargeable à cette adresse
http://www.safer-networking.org/fr/download/index.php permet au
minimum, non seulement de détecter les espions mais aussi de vacciner
le système pour éviter leur réapparition. On le met à jour à chaque
lancement (à condition de posséder une connexion Internet), il faut
ensuite vacciner le système. On recherchera ensuite les dangers
installés. Ce logiciel très complet permet aussi de surveiller la
modification des fichiers système. Cette option est contraignante pour
l’utilisateur car il doit valider manuellement tous les changements
effectués par exemple lors des installations.
Spybot n’est pas le seul anti-spyware, mais assez complet il est représentatif de ce que ce type de logiciel peut faire.
Un pare-feu ou bouclier réseau, agit comme le portier d’un immeuble. Il filtre les entrées et les sorties. Il est censé laisser entrer les réponses aux demandes émises et bloquer les entrées non invitées. Il en existe un dans Windows XP, mais celui-ci considère que toutes les demandes de communication réseau allant du PC vers l’extérieur sont valides. Hors en cas d’infections ceci n’est plus valables.
On utilisera donc le pare-feu d’un antivirus moderne et complet, ou si votre antivirus ne comprend pas cette fonctionnalité, d’un logiciel spécialisé (Outpost, ZoneAlarm, Kerio, Look’n’Stop…).Il en existe un grand nombre, certains gratuits mais réservés à une utilisation personnelle et non commerciale, certains très (trop ?) complets et donc difficile à paramétrer sans connaissance des protocoles réseau.
La méthode la plus simple pour configurer son pare-feu (que ce soit un logiciel spécialisé ou une fonctionnalité de votre antivirus) est l’apprentissage : A chaque communication réseau pour laquelle aucune règle n’a précédemment été créée, le pare-feu prévient et propose de créer une règle pour valider ou refuser cet accès.
Ainsi, si l’on démarre pour la première fois un logiciel, qui doit se connecter à Internet pour se
| mettre à jour, la fenêtre suivante apparaîtra : Dans ce cas on vient de lancer ce logiciel pour la première fois, pas d’hésitation, avant d’autoriser la connexion, on créera la règle de façon à que la question ne soit plus posée |
|
Imaginons maintenant que durant votre navigation sur le Web, cet écran s’affiche :
|
|
on en ignore la raison : sans cocher Créer la règle appropriée…, on clique sur Refuser, si la navigation se poursuit sans problème et que l’écran revient, on cochera Créer la règle appropriée… et Refuser si ce que l’on faisait ne fonctionne pas ou plus, il faudra, lors de la réapparition du message, cocher Créer la règle appropriée… et Autoriser |
Le Spam est du courrier électronique, reçu par messagerie, non sollicitées par les destinataires, à des fins publicitaires ou malhonnêtes. Malgré la loi du 21 juin 2004 sur la C.E.N, ce type de message est en constante augmentation et pollue les messageries des internautes.
Les adresses de messagerie destinataires de ces messages ou été collectées sur des sites Web, des forums de discussion public ou par des virus de messagerie, dans la liste de contact.
Mais il existe des remèdes sous diverses formes. D’abord en portant plainte (c’est un peu fastidieux et pas très utile). Ensuite en utilisant des logiciels anti-spam si votre antivirus ne s’en charge pas déjà. (MailInBlack, Mail Washer, Spam Pal, SpamBayes, ZAPaSPAM, etc...). Certains s’intègre à votre logiciel de messagerie, d’autres agissent en amont pour filtrer les messages avant qu’ils arrivent sur votre machine.
Il existe trois techniques de filtrage :
les listes noire et blanche, dans la noire sont notées toutes les adresses mails connues pour envoyer ces pourriels, dans la liste blanche vous entrez vos correspondants habituels.
La méthode bayésienne qui analyse le contenu des messages pour repérer des constantes que l’on retrouve dans les pourriels.
Test de Turing, censé déterminer si l’expéditeur du message est bien un être humain ou une machine informatique. En ce cas le message est renvoyé à l’expéditeur pour qu’il prouve qu’il est humain. Ce type de contre-mesure ne peut pas, bien sur, être utilisée par une entreprise
Il est à noter que le courrieleur de la fondation Mozilla (Thunderbird), logiciel gratuit même pour les entreprises, intègre un outil de filtrage des courriers indésirables basé sur la méthode bayésienne. Il comprend par ailleurs toutes les fonctionnalités d’Outlook Express